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Rencontre avec Sarah François, fondatrice de La Vraie Dose

Rencontre avec Sarah François, fondatrice de La Vraie Dose
Pour cette nouvelle interview, j'ai rencontré Sarah François, entrepreneure et fondatrice de "La Vraie Dose", la newsletter qui envoie chaque lundi une vraie dose d'énergie aux apprentis entrepreneurs. Lors de cette rencontre, Sarah revient sur le "pourquoi" de son entreprise. Et, puisque c'est la mission du blog, elle nous fait part de son rapport au théâtre et du lien qu'il pourrait y avoir avec l'entrepreneuriat...
Tout d’abord, peux-tu nous décrire ce lieu dans lequel on se trouve et en quoi il t’inspire ?
 
Sarah : On est au Comptoir Général, qui est un « bar – restaurant – concept store – endroit étrange », à côté de République. C’est un endroit que j’aime beaucoup. Il a une déco hyper atypique : là, par exemple, on est dans une salle avec la thématique « jungle ». J’y venais beaucoup avant parce que, quand j’étais étudiante, j’avais une chambre pas très loin de République. J’ai un petit attachement affectif car j’y ai passé des bonnes soirées.

J’ai donc créé La Vraie Dose en me disant : je veux créer le média des débuts de l'entrepreneuriat, le média qui va apporter de la réalité et de l’authenticité sur les débuts de l'entrepreneuriat.

Tu es entrepreneure. Tu as récemment créé « La Vraie Dose ». Comment a germé l’idée et comment est née cette entreprise ?
 
Sarah : J’appelle cela la « version 2 » de mon aventure entrepreneuriale. J’ai d’abord monté un premier projet qui s’appelait « Karmerz » : l’idée était de créer une plateforme collaborative pour se créer un réseau professionnel porteur d’authenticité et de sens (c’est un peu le « LinkedIn » de la vraie vie). Et le nom « Karmerz » vient de Karma.
Mais ce projet ne m’a pas parlé pour plusieurs raisons : je pense que j’étais un peu trop partie dans l’idée de faire une start-up absolument, ce qui n’était pas du tout productif et surtout ce qui n’était pas moi. Durant ce projet, ce que je préférais faire c’était de rédiger une newsletter tous les quinze jours que j’adressais aux gens pré-inscrits à ma plateforme, pour raconter mes aventures d’entrepreneure.
J’ai alors lâché ce premier projet, j’étais partie pour reprendre un job, et un dimanche soir j’ai eu l’idée de « La Vraie Dose » : je me suis dit que pendant cette première aventure entrepreneuriale j’avais vécu une grande solitude physique – parce que je restais trop dans mon coin, mais aussi psychologique dans le sens où j’étais vraiment soumise aux questions des autres gens auxquelles je n’avais aucune réponse à apporter et aux questionnements que je m’infligeais à moi-même sur ma capacité à y arriver.
Du coup, je me suis dit qu’il manquait un média pour les apprentis entrepreneurs qui parle vraiment des débuts de l'entrepreneuriat. Il y a plein de médias digitaux qui parlent d'entrepreneuriat mais c’est toujours l'entrepreneuriat avec les paillettes : les gens qui racontent leur histoire sont toujours des gens qui ont réussi, qui ont monté leur boîte il y a cinq ans et qui ne se rappellent plus des débuts – ou qui ne veulent pas forcément en parler – parce que ce n’est pas forcément toujours agréable de parler du début et des difficultés.
J’ai donc créé « La Vraie Dose » en me disant : « je veux créer le média des débuts de l'entrepreneuriat, le média qui va apporter de la réalité et de l’authenticité sur les débuts de l'entrepreneuriat. »
Le format de la newsletter est venu de ma passion pour le rapport intimiste avec chaque lecteur. Je trouvais que dans la newsletter, il y avait vraiment un côté proximité car je m’adressais à chaque lecteur en particulier. Cela me parlait beaucoup plus et je me sentais plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral.
 
Comment pitcherais-tu « La Vraie Dose » ?
 
Sarah : La Vraie Dose, c’est la newsletter qui envoie chaque lundi une vraie dose d’énergie aux apprentis entrepreneurs. Mon ambition est de créer le média des débuts de l'entrepreneuriat au format 100% newsletter.
Tu organises régulièrement ce que tu appelles des « cafés entrepreneurs ». Comment t’es venue cette idée ?
 
Sarah : Ce qui fait le lien avec mon précédent projet, c’est le fait que je veux que les gens se rencontrent et apprennent à créer du lien. D’ailleurs, dans mon précédent projet entrepreneurial, la plateforme collaborative te servait à prendre des cafés avec des gens de ton secteur d’activité ou qui pourraient t’aider sur une problématique professionnelle. C’était complètement l’ancêtre de ce que j’appelle aujourd’hui « les cafés entrepreneurs ».

Tu en ressors hyper énergisé, hyper boosté, hyper stimulé intellectuellement. L’histoire de l’autre créé forcément de la complicité parce que tu as plein de vécu en commun même si tu ne fais pas du tout les mêmes projets et que tu n’as pas du tout la même personnalité. Il y a toujours un truc hyper positif qui en ressort. Selon les rencontres, tu ne vas jamais retirer la même chose. Il y a des gens avec qui tu vas avoir naturellement plus de complicité que d’autres, mais il y a toujours quelque chose à 100% à aller savourer.

Je vais prendre un « café-entrepreneur » avec d’autres entrepreneurs. On se parle pendant une à deux heures, on partage nos problématiques communes. Je relaie cela sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram où je suis très active.
A chaque fois, ce qui est intéressant c’est que chaque histoire entrepreneuriale est hyper différente mais qu’il y a toujours un effet rebond sur ta propre histoire. Il y a une vraie atmosphère d’entraide qui s’opère. Avec le « café entrepreneur », ce qui est génial, c’est prendre un café avec quelqu’un – parfois que tu ne connais pas du tout mais qui comprend cent fois mieux tes problématiques que les gens qui t’entourent, qui ne sont pas entrepreneurs.
Maintenant, j’essaye de pousser vraiment un mouvement pour que les gens qui font partie de la communauté de La Vraie Dose (qui lisent la newsletter et/ou qui me suivent sur les réseaux sociaux) osent aller à la rencontre d’autres entrepreneurs où qu’ils soient.
Tu en ressors hyper énergisé, hyper boosté, hyper stimulé intellectuellement. L’histoire de l’autre créé forcément de la complicité parce que tu as plein de vécu en commun même si tu ne fais pas du tout les mêmes projets et que tu n’as pas du tout la même personnalité. Il y a toujours un truc hyper positif qui en ressort. Selon les rencontres, tu ne vas jamais retirer la même chose. Il y a des gens avec qui tu vas avoir naturellement plus de complicité que d’autres, mais il y a toujours quelque chose à 100% à aller savourer.
Quelles seraient tes inspirations humaines et professionnelles ?
 
Sarah : Mes inspirations humaines… J'ai lu le livre « En avant toutes » (ou « Lean in ») de Sheryl Sandberg. Elle a écrit un livre sur l’importance pour les femmes de s’engager dans leur vie professionnelle, de l’assumer pleinement et de déculpabiliser sur l’équilibre vie pro / vie perso. Elle m’inspire vraiment sur le côté humain, pour son côté « empowerment » (je prends le pouvoir de ma vie et j’y vais).
Mes inspirations professionnelles… Il y a quelques entrepreneures et entrepreneurs que je suis. Par exemple, il y a Shanty Baehrel qui a fondé « Shanty Biscuits », et ce que j’aime c’est qu’elle raconte l'entrepreneuriat de façon hyper « nature peinture », c’est vraiment agréable.
Je pense qu’il y a des inspirations hyper éloignées. Je vois de l'entrepreneuriat partout : l’autre jour, j’étais à un passage piéton et je voyais le cheminement entrepreneurial – parce qu’il y avait trois feux rouges d’abord, trois feux verts au loin, un coucher de soleil au loin, il faisait beaucoup plus sombre de mon côté, il y avait des panneaux directionnels de l’autoroute dans tous les sens…  Je trouve que je peux m’inspirer de beaucoup de choses.
Si tu devais choisir trois moments marquants et décisifs qui t’ont amenée là où tu es aujourd’hui, quels seraient-ils ?
 
Sarah : Je dirais qu’il y a le début de mes études supérieures, parce que j’ai pu quitter l’environnement dans lequel j’ai grandie jusqu’à mes 18 ans. J’ai grandi dans une petite ville de région parisienne où les gens sont les mêmes de la petite section à la terminale : tu as l’étiquette qui est collée le jour de la rentrée de la petite section, et elle ne bouge pas de ta tête jusqu’au BAC (tu es libre mais tu es un peu en vase clos).
Et du coup, quand je suis arrivée en études supérieures, ce que j’ai aimé, c’est que j’étais juste Sarah : les gens ne me connaissaient pas, ne connaissaient pas mon histoire, ne connaissaient pas forcément ma famille, et n’avaient pas de préjugés par rapport à moi. Ce n’est pas que j’avais une personnalité très différente, c’est que j’ai pu laisser transparaître la personnalité que j’avais envie d’être sans que personne ne me dise « tu n’es pas toi-même ». C’est juste que tu évolues dans la vie et les gens ont du mal à accepter l’évolution.

Après une démission de mon premier CDI, je me suis dit : je ne peux pas faire autre chose là, c’est mon moment, je ne peux pas aller dans autre direction, je ne peux pas emprunter un autre chemin que celui de monter ma boîte. J’ai commencé à relativiser et à me dire que je ne pense pas qu’il y a des gens qui sont fait ou pas pour entreprendre : je pense que chacun trouve ses marques à sa façon et je vais bien trouver un moyen de m’en sortir et de laisser s’extérioriser ma fougue entrepreneuriale.

Le deuxième moment, je dirais que ce sont mes premiers jours d’expérience professionnelle. Je travaillais dans une sorte de succursale de la CCI où l’idée était d’apporter des prêts financiers à taux zéro aux entrepreneurs. Je me suis rendue compte qu’il y a beaucoup de gens autour de moi qui n’aimaient pas leur stage, et moi j’étais vraiment passionnée par ma vie professionnelle. On ne sait jamais trop l’appréciation que l’on va avoir de sa carrière, et dès ce jour-là je me suis dit que la carrière sera quelque chose qui allait me plaire, que la vie professionnelle sera quelque chose que je vais aimer, où je vais m’investir quoiqu’il en soit. Je pense que tout de suite j’ai eu le goût d’aimer mon travail. Là où tu vas avoir beaucoup de gens qui vont tout le temps subir leur carrière, qui vont tout le temps dire que leur boulot ne leur plait pas, je pense que je me suis dit « on peut aimer son travail très tôt à condition de bien choisir et d’être dans le domaine qui nous plaît. » Et j’étais déjà dans le domaine de entrepreneuriat : j’étais déjà dans un univers qui m’inspirait beaucoup, donc cela faisait complètement sens d’être là.
Le troisième moment qui a marqué ma vie, c’est du jour où je suis passée dans mon cerveau de l’état où je me sens tellement plus forte pour porter les projets des autres que pour porter mon projet, au jour où après une démission de mon premier CDI, je me suis dit « je ne peux pas faire autre chose là, c’est mon moment, je ne peux pas aller dans autre direction, je ne peux pas emprunter un autre chemin que celui de monter ma boîte ». J’ai commencé à relativiser et à me dire que je ne pense pas qu’il y a des gens qui sont fait ou pas pour entreprendre : je pense que chacun trouve ses marques à sa façon et je vais bien trouver un moyen de m’en sortir et de laisser s’extérioriser ma fougue entrepreneuriale. D’autant plus que, même en start-up, parfois je me sentais un peu enfermée alors que j’avais déjà une chance folle au niveau des responsabilités par rapport au fait que je partais de mes études : même à ce niveau-là, même dans une petite boîte avec beaucoup de responsabilités et une ambiance hyper jeune, je me rendais compte que j’avais vraiment besoin de monter mon projet pour de vrai, de le porter et d’y mettre avant tout ma façon d’être. Je dirais que c’est ce troisième moment qui m’a amenée à « La Vraie Dose ».
Si demain, on te donnait l’opportunité de réaliser un rêve, quel serait-il et pourquoi ?
 
Sarah : Je pense que j’aimerais bien faire le tour du monde, pas forcément tous les pays mais peut-être une vingtaine de pays. Peut-être que je lierais cela à l'entrepreneuriat ou pas, je ne sais pas, mais tout simplement parce que je sens que je n’ai pas assez voyagé dans ma vie et que cela me manque.
J’ai eu la chance déjà de pouvoir voyager un peu pendant mes études mais je sens que je suis tellement perméable à tout ce que je vis, je m’imprègne tellement des choses que le voyage me ferait grandir même si je ne suis pas la baroudeuse de l’extrême.
J’aime bien m’imprégner, j’aime bien aller un peu plus loin que les évidences dans les voyages, et je pense que même mon cheminement entrepreneurial pourrait être nourrit par des voyages hyper lointains et hyper différents.
Comme tu le sais, l’objectif du blog est aussi de parler de théâtre. Du coup, j’aimerais savoir quel est ton rapport aux spectacles en général, et qu’est-ce que tu aimes voir et ressentir quand tu vas dans un théâtre ?
 
Sarah : Je suis quelqu’un de très sensible. Je pleure déjà beaucoup devant les films ou le théâtre filmé, mais dès que tu me mets un écran je vais quand même être beaucoup moins immergée que dès que tu m’emmènes au théâtre où je vais être complètement imprégnée, ça va m’entourer et m’englober. Je vais beaucoup plus ressentir les choses, beaucoup plus rire à des blagues, beaucoup plus pleurer si c’est quelque chose de plus intense émotionnellement.
D’ailleurs, au BAC de français, mon sujet était « à quel point le spectateur est une partie prenante de la représentation théâtrale ? », et j’avais tellement aimé ce sujet, je m’étais fait ultra plaisir. Je pense que le spectateur fait énormément partie de la représentation théâtrale, et le plaisir d’être au théâtre aussi – ne serait-ce que les lieux qui sont souvent des bâtiments extrêmement beaux – où il n’y a rien de mieux pour ressentir la force d’une œuvre.

Si je vais voir un spectacle ce sera plutôt une pièce de théâtre, et j’ai besoin d’être un peu bousculée, chamboulée, retournée, j’ai besoin que le théâtre me secoue, que ça laisse exacerber toutes mes émotions, parce que je pense que naturellement je suis très émotive et j’aime aller encore plus là-dedans.

J’ai besoin d’aller chercher des spectacles qui vont aller chercher mes émotions. Je ne suis pas très « concerts », j’ai fait très peu de concerts – et pour le coup, la musique n’est pas un art qui va m’inciter à aller voir un spectacle, là où le théâtre le serait beaucoup plus. Parce que j’aime bien observer le jeu des acteurs, voir comment ils sont sur scène. Du coup, si je vais voir un spectacle ce sera plutôt une pièce de théâtre, et j’ai besoin d’être un peu bousculée, chamboulée, retournée, j’ai besoin que le théâtre me secoue, que ça laisse exacerber toutes mes émotions, parce que je pense que naturellement je suis très émotive et j’aime aller encore plus là-dedans.
 
Est-ce qu’il y a un spectacle qui t’a marquée et pourquoi ?
 
Sarah : L’année dernière on a offert des places à toute ma famille pour aller au théâtre. Il y avait un côté très majestueux dans ce théâtre, et en fait, plus que la pièce de théâtre, c'est le fait d’y réunir toute ma famille - c’est là où le jeu de l’émotion ne vient pas que de la pièce en elle-même mais il y a une sorte de boomerang permanent des spectateurs et du théâtre. C’était avec Guillaume de Tonquédec qui, je trouve, est un comédien brillant – à la base c’est pour lui que je venais voir la pièce car il sait tout transmettre au niveau émotions.
J’étais allée pas mal de fois au théâtre avec mes copines quand j’étais à Paris, mais ce spectacle-là m’a marquée plus pour le moment vécu car c’était complètement différent d’embarquer toute ma famille au théâtre, et notamment d’emmener ma sœur dans un beau théâtre parisien – elle a 18 ans et c’était un peu la première fois qu’elle voyait ça. Cela m’a plus marquée pour les gens avec qui j’ai regardé cette pièce que la pièce en elle-même.
Est-ce que pour toi le théâtre a une place dans la vie de tous les jours et est-ce que t’aimerais que le théâtre soit plus présent dans le monde des entrepreneurs dont tu fais partie ?
 
Sarah : J’ai un regret dans ma vie c’est de ne pas avoir fait du théâtre. Souvent d’ailleurs, mon grand-père me disait « tu devrais faire du théâtre » parce que toute petite j’aimais beaucoup parler, et je pense qu’en plus ça m’aurait aidée à vaincre ma timidité qui était assez contraignante. En plus, on m’avait bien collé l’étiquette « Sarah, elle est réservée », donc quand tu as 6 ans c’est compliqué. Je pense que le théâtre m’aurait beaucoup aidée.
 
Récemment, j’ai coorganisé un événement – un gros « café entrepreneur ». Je me suis dit qu’il fallait que je réfléchisse à des thèmes et tout de suite il y a eu le yoga pour le bien-être et la zénitude entrepreneuriale, et le théâtre. Parce que je me suis dit qu’il y avait beaucoup d’entrepreneurs qui sont, contrairement à ce que l’on pense, extrêmement timides et extrêmement sensibles, qui ont du mal à gérer leurs émotions par rapport à leurs projets, qui ont du mal à appréhender leurs émotions.

C’est quand même une des façons les plus utiles pour apprendre à se faire confiance, apprendre à improviser, apprendre à savoir parler de tout, avec une aisance et un certain panache. Pour moi, le théâtre et l'entrepreneuriat sont liés d’une certaine façon.

Je me suis dit qu’un jour je voudrais organiser un cours de théâtre – et en être la première élève d’ailleurs – pour libérer le stress, les émotions et l’ascenseur émotionnel permanent qu’est l'entrepreneuriat, et pour aider les entrepreneurs à se vendre, parce qu’être un bon commercial c’est du théâtre : savoir se vendre et occuper l’espace physiquement, vocalement et avec le langage corporel… tout ça, c’est du théâtre. Les entrepreneurs ne sont pas toujours très bons finalement pour pousser leurs idées, s’imposer aussi dans un groupe, parce qu’il y a encore une timidité. Il y a plein de choses dans le théâtre qui peuvent être géniales.
J’ai déjà assisté à un cours d’improvisation et je me suis dit que c’est ça qu’il faudrait pour les entrepreneurs. C’est quand même une des façons les plus utiles pour apprendre à se faire confiance, apprendre à improviser, apprendre à savoir parler de tout, avec une aisance et un certain panache. Pour moi, le théâtre et l'entrepreneuriat sont liés d’une certaine façon. Il y a très peu de cours de théâtre pour entrepreneurs et à mon avis ce serait un bon truc à développer.
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Si tu étais…
…un film : « Whiplash », de Damien Chazelle. Ce sont typiquement les films qui vont énormément venir me chercher émotionnellement.
 
…une chanson : « Ordinary Love », de U2.
 
…un livre : « Start With Why », de Simon Sinek. Ce n’est pas vraiment le livre le plus profond que j’ai lu, mais il m’a beaucoup inspirée dans ma vie professionnelle et personnelle. « Start With Why », c’est démarrer toujours par le pourquoi. C’est comme cela que tu avances dans la vie, quand tu te demandes pourquoi tu fais les choses, pour éviter de faire les choses que tu n’as pas envie de faire.
 
…un personnage : Marie Curie. J’aurais bien aimé être Marie Curie, mais je voudrais être Marie Curie aujourd’hui, parce qu’à son époque je pense qu’elle n’a pas eu autant de reconnaissance que ce qu’elle aurait aujourd’hui. En revanche, elle reste une femme qui a fait l’histoire moderne et de la science.
 
…une citation : « Il faut toujours viser la Lune car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles. », de Oscar Wilde.
Rencontre avec Sarah François, fondatrice de La Vraie Dose

La Vraie Dose, l'entreprise de Sarah

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La Théâtreuse en Baskets

Saltimbanque, Runneuse, Entrepreneure... Lauriane aka la Théâtreuse en Baskets, humaine au cœur tendre, passionnée de spectacle vivant, décortique et met en lumière le Théâtre.
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